ODB-Opéra, Pierre Benveniste

La mise en scène (Sandra Pocceschi et Giacomo Strada) s’est attachée à stimuler l’imagination du public en évoquant plutôt qu’en décrivant. Cette belle démonstration d’un théâtre musical original et intelligent fut chaleureusement applaudie par un jeune public visiblement conquis. 

 

Forum Opéra, Tania Bracq

La scénographie de Sandra Pocceschi et Giacomo Strada - qui signent également la mise en scène – illustre clairement le propos. S’y projettent les belles animations aquarellées d’Alessandro Randi. La scène en est ainsi poétiquement animée. Proposer ainsi une critique du capitalisme industriel et de son obsession de la croissance pour en brosser les conséquences néfastes, tout cela pour un auditoire de jeunes enfants, voilà une gageure remarquablement relevée. 

 

Olyrix, Pierre Degott

La mise en scène de Sandra Pocceschi et Giacomo Strada est de la plus grande poésie. Servie par les beaux éclairages de Matteo Bambi, elle repose en grande partie sur l’utilisation habile et judicieuse de la vidéo confiée à Alessandro Randi. Les apparitions du poisson, de plus en plus amaigri et affaibli à chacune des sollicitations de Jacob donnent ainsi une touche pathétique à un spectacle autrement non dénué d’un certain humour, comme le montrent notamment les interventions d’un robot-narrateur, témoin des temps futurs inscrivant le spectacle dans l’intemporalité qui caractérise le sujet. 

 

Dernières Nouvelles d’Alsace, par B. FZ.

La mise en scène, épurée et bien rythmée, est l’œuvre du duo Sandra Pocceschi et Giacomo Strada. En un tour d’horloge, de façon simple, ludique, parfaitement compréhensible par les plus jeunes (et par leurs parents), l’opus fait une critique féroce de la course à la consommation pour la consommation, avec ses conséquences inéluctables. Ce conte musical a obtenu lors de sa création française à Colmar une ovation méritée aussi bien du jeune public présent que de leurs parents.